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« Les pannes ? On gère. » La phrase revient souvent dans les directions de l'environnement de travail. Mais derrière cette façade rassurante, la réalité se montre plus chaotique. Les signalements se dispersent entre les messages, les discussions et les appels téléphoniques. Sans point d'entrée unique, certains passent à la trappe tandis que d'autres sont traités deux fois.
Le rapport 2025 « Digital Employee Experience » d'Ivanti chiffre à 3,6 interruptions technologiques par mois liées à des dysfonctionnements de leur environnement de travail. Rapporté à une entreprise de 200 personnes, ce sont près de 330 000 euros de productivité qui s'évaporent chaque année. Sans compter l'impact insidieux sur le moral des équipes, contraintes de naviguer entre écrans gelés et climatisations capricieuses 🤯
Le véritable enjeu ne réside pas dans le traitement d'une panne isolée. Il tient à trois exigences : capter le signal au bon moment, classer les urgences avec méthode, conserver une trace qui éclairera les décisions futures.
Une fuite d'eau survient dans un open space. Le premier témoin hésite : qui prévenir, par quel canal, avec quel niveau d'urgence ? Un mail au responsable des locaux risque de rester en attente deux heures. La moquette, elle, absorbe déjà.
C'est sur ce point précis qu'un outil de ticketing moderne intervient. Un QR code accessible depuis un smartphone ou un message Teams ou sur votre intranet permettent de supprimer le délai entre l'incident et sa prise en compte. Le « temps réel » ne commence pas à l'arrivée du technicien : il s'enclenche dès qu'un occupant décide que le problème mérite d'être remonté.
Chez Total Energies, Boris Bethuys, chef de département Support et Relation Client, a ainsi constaté une hausse de 10 % des remontées après avoir simplifié le parcours de déclaration en adoptant la solution MerciYanis. Une accessibilité qui transforme chaque collaborateur en relais d'alerte, et donc en acteur de son propre environnement de travail.

Une porte de toilettes qui grince ne requiert pas la même réactivité qu'un ascenseur bloqué entre deux étages un lundi matin. Or, dans un flux de demandes désordonnées, ce sont souvent les derniers signalements reçus qui captent l'attention, quelle que soit leur gravité réelle.
Les outils de ticketing intègrent des systèmes de classement automatiques ou assistés. Dès la création du ticket, des critères définis à l'avance (localisation, type d'équipement, niveau de priorité) classent l'incident. Le gestionnaire accède à une vue filtrée qui oriente immédiatement et automatiquement son action.
Ce classement méthodique allège la pression sur les équipes et évite de mobiliser trois techniciens sur un problème secondaire pendant qu'un incident grave se développe ailleurs.
Chaque ticket clôturé documente un épisode : date du signalement, délai de prise en charge, technicien assigné, solution apportée. Ces données cumulées dessinent progressivement l'état de santé d'un bâtiment. Cet historique remplit plusieurs fonctions :

Les directions de l’environnement de travail ont longtemps vécu dans l’urgence permanente : attendre la panne, réagir, passer à la suivante. Cette approche s'avère coûteuse et épuisante.
Les données rassemblées par un outil de ticketing ouvrent une alternative. Identifier les équipements générant le plus de tickets, repérer les heures critiques, cartographier les zones les plus touchées : ces analyses permettent d'anticiper. Remplacer un équipement de visioconférence avant qu'il ne lâche, renforcer l'entretien de la ventilation durant les pics de chaleur, prévoir les besoins en pièces détachées, autant de décisions qui réduisent les interruptions et limitent les coûts.


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