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Un robinet qui goutte. Une chasse d’eau capricieuse. Une clim qui souffle tiède dans une salle de réunion. Une prise “un peu” défectueuse.
Pris individuellement, ces incidents semblent mineurs. Mais dans la réalité d’un site tertiaire, ce sont ces micro-incidents qui saturent les équipes, font exploser les coûts cachés et dégradent la perception du service.
Et surtout : la majorité de ces incidents ne sont ni tracés, ni centralisés.
Résultat ? Les directions de l’environnement de travail se retrouvent dans une mécanique dangereuse :
beaucoup d’efforts, peu de reconnaissance, peu de pilotage, et des budgets qui “s’évaporent” sans explication.
Soyons honnêtes : dans beaucoup d’entreprises, la gestion des incidents du quotidien ressemble à ça :
Ce n’est pas de la gestion.
C’est du bricolage.
Et tant que vous n’avez pas un point d’entrée unique, vous n’avez pas :
Le budget des services généraux n’est pas grignoté par une seule grosse panne spectaculaire.
Il est rongé par des micro-pertes quotidiennes.
Quand une demande arrive sans structure, le coût réel inclut :
💡 Même si un incident ne dure que 5 minutes sur site, il peut générer 30 minutes de gestion en amont et en aval.
Sans traçabilité, le même incident peut être :
C’est du budget direct qui part en fumée.
👉 Pour aller plus loin sur ce sujet, découvrez notre article : Les 6 erreurs à éviter pour la gestion des incidents en tant que DET
Quand tout est urgent, rien n’est urgent.
Sans critères objectifs (impact, localisation, type d’espace, urgence), le DET arbitre “au bruit” : celui qui relance le plus vite, celui qui se plaint le plus fort.
Or un outil de ticketing permet justement de classer et de hiérarchiser les incidents selon des critères rationnels.
Sans données fiables, impossible de :
Et quand vous n’avez pas d’indicateurs, vous perdez du budget deux fois :
Les occupants ne jugent pas l’environnement de travail sur la stratégie, mais sur le concret :
Un incident faiblement critique sur le papier mais fortement visible (ex. sanitaires HS) dégrade la qualité perçue et nourrit le sentiment d’un manque de maîtrise opérationnelle.

La solution n’est pas de “faire plus”. La solution est de structurer.
Et le ticketing, dans les services généraux, sert exactement à ça : centraliser, tracer, prioriser et mesurer.
Un outil de ticketing centralise toutes les demandes sur une plateforme unique et rend l’information visible en temps réel.
Cela réduit :
Et surtout : ça libère du temps !
Un ticketing efficace historise chaque incident, ce qui permet d’identifier des tendances :
C’est ce qui permet de passer d’une maintenance réactive à une maintenance préventive !
Le ticketing permet de planifier selon des critères objectifs : urgence, impact, localisation, typologie d’incident
Résultat :
Vous sortez du mode “pompier” pour retrouver un pilotage clair, assumé et défendable !
« Sans solution de ticketing, le service évolue dans un flux continu d’urgences où chaque alerte chasse la précédente ».
Boris Bethuys, Chef de département Support et Relation Client chez TotalEnergies
Un outil de ticketing fournit des données clés :
Et ces données deviennent des arguments solides en comité de direction :
👉 Pour aller plus loin sur ce sujet, découvrez notre article : Comment un outil de ticketing aide-t-il à valoriser les actions des services généraux ?
Un incident non centralisé est :
Et à grande échelle, ces micro-incidents deviennent une dette opérationnelle : on croit économiser du temps, mais on le paie plus tard et plus cher !

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