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De nombreux directeurs de l'environnement de travail déploient un outil de ticketing afin de centraliser les demandes, fluidifier les échanges et gagner du temps. Pourtant, quelques semaines après le lancement, le constat est parfois amer : les collaborateurs continuent d’envoyer des demandes par email ou téléphone. Les tickets sont incomplets et les équipes terrain contournent l’outil.
Le problème ne vient pas forcément du logiciel lui-même. Dans beaucoup de cas, c’est la manière dont l’outil a été pensé pour les utilisateurs qui pose problème.
« La simplicité de remontée des dysfonctionnements est un enjeu clé pour les DET, or ce n’est pas toujours évident lorsque les outils sont très complexes ou les process très longs »
, souligne Valentin Ferrieu, le co-fondateur de MerciYanis.
Un outil de ticketing n’est utile que s’il est réellement adopté par les équipes. Et cette adoption repose sur une expérience simple et adaptée au quotidien opérationnel.
Voici les cinq erreurs les plus fréquentes qui rendent un outil de ticketing inutilisable sur le terrain.
Beaucoup associent l’ergonomie au design. Pourtant, une solution esthétique perd tout intérêt si son utilisation est complexe. Dans un environnement de travail, l’ergonomie repose avant tout sur l’efficacité et la simplicité. Un bon outil de ticketing doit permettre à un collaborateur de créer une demande en quelques secondes, sans devoir réfléchir à chaque étape. S’il doit ouvrir plusieurs menus, chercher la bonne catégorie ou remplir de nombreux champs avant d’envoyer son ticket, il abandonnera rapidement. Sur le terrain, les équipes ont besoin d’un outil intuitif, rapide et accessible depuis n’importe quel appareil.

C’est une erreur très fréquente : vouloir construire un système extrêmement complet dès le lancement. Pour anticiper tous les cas possibles, certaines entreprises multiplient les catégories, les sous-catégories, les niveaux de priorité, les formulaires et les workflows. Résultat : les utilisateurs se retrouvent face à une usine à gaz. Or, un outil de ticketing efficace n’est pas celui qui prévoit tous les scénarios dès le premier jour. Il doit surtout permettre aux équipes de remonter facilement une demande. Mieux vaut commencer avec une structure légère, centrée sur les incidents les plus fréquents, puis enrichir progressivement l’outil grâce aux données collectées. Cette approche améliore considérablement l’adoption.
Beaucoup d’outils de ticketing sont pensés avant tout comme des solutions de suivi et de contrôle des prestataires. Les managers veulent mesurer les délais, tracer les actions, vérifier les performances et produire des reportings détaillés. Ces besoins sont légitimes mais lorsqu’ils prennent le dessus sur l’expérience utilisateur, l’outil est perçu comme une contrainte administrative plutôt qu’une aide opérationnelle. Lorsque les collaborateurs comprennent l’intérêt direct de l’outil pour leur quotidien, ils l’utilisent plus naturellement. L’enjeu est donc de concevoir une solution utile et simple pour l’ensemble des profils utilisateurs. Les collaborateurs comme les prestataires doivent pouvoir accéder facilement aux services via une interface intuitive. De leur côté, les équipes de l’environnement de travail ont également besoin d’une plateforme claire et facile à prendre en main pour piloter l’activité, suivre les demandes et gérer efficacement les services au quotidien.

La qualité d’un ticket dépend souvent de la facilité avec laquelle il peut être créé. Dans beaucoup d’entreprises, les formulaires sont trop longs ou mal adaptés au terrain. Les occupants doivent souvent créer manuellement leur compte puis fournir des informations qu’ils n’ont pas forcément au moment du signalement comme des références précises, des catégories complexes, le niveau d’urgence, etc. Plus un processus est complexe, plus les utilisateurs repoussent son utilisation. À terme, les demandes reviennent alors sur d’autres canaux et deviennent impossibles à tracer.
De nombreuses entreprises évaluent le succès d’un outil de ticketing à travers des indicateurs classiques : nombre de tickets traités, temps de résolution ou respect des SLA. Ces données sont utiles, mais elles ne suffisent pas à mesurer si l’outil fonctionne réellement sur le terrain. Le vrai KPI doit être l’adoption. Un outil performant doit être utilisé spontanément par les collaborateurs parce qu’il leur simplifie la vie. Avant de mesurer la performance de la solution, il est donc essentiel d’évaluer son usage réel en se posant quelques questions simples :
Un outil trop complexe finit presque toujours par être contourné par les équipes. A l’inverse, les solutions qui fonctionnent réellement sont souvent les plus simples : des outils clairs, rapides, intuitifs et conçus autour des usages terrain. C’est d’ailleurs ce que constate Yves Giguelle, responsable du site Season chez Diot-Siaci, qui utilise la plateforme de ticketing de MerciYanis depuis six ans :
« La facilité d’utilisation de l’outil a été un vrai point fort. D’ailleurs, le volume de tickets a fortement augmenté depuis le déploiement de la solution, preuve que l’outil est largement adopté par les collaborateurs »
, souligne-t-il.
Chez MerciYanis, l’adoption terrain est au cœur de la stratégie. Les collaborateurs peuvent créer un ticket en quelques secondes via des QR codes placés dans les différentes zones du bâtiment. L’objectif est simple : supprimer au maximum les frictions pour faire du ticketing un réflexe naturel au quotidien.


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